«“Avoir moins besoin des gens et les aimer davantage.” C’est le défi que nous propose l’auteur… Il évoque la tendance que nous avons à craindre les autres, à nous laisser contrôler et maîtriser par eux, à dépendre d’eux pour ces choses que Dieu seul peut nous donner… [Welch] propose un antidote : la crainte de Dieu… la réponse du croyant à la puissance, à la majesté et, non la moindre, à la miséricorde de Dieu. » – Dallas Morning News